Le sourire et l’humour dépendent du contexte

Le rire peut détendre l’atmosphère, mais ce n’est pas toujours la bonne réaction

Un sourire ou un trait d’humour partagé peut rendre l’atmosphère plus agréable si les personnes présentes y sont réceptives. Ce n’est toutefois pas une façon universelle de gérer la tension. On peut rire par habitude, par gêne ou parce qu’on ne sait pas quoi dire. Ne prenez donc pas automatiquement le rire pour un signe d’accord ou de satisfaction, ni pour la preuve que le problème a disparu.

Si vous avez fait une erreur, l’autodérision peut détendre la conversation à condition de ne pas minimiser ses conséquences pour les autres. Commencez par nommer ce qu’il faut corriger. Par exemple : « Je me suis trompé de date et cela vous a posé un problème. Je vais corriger ça aujourd’hui. Si ça vous dit, on pourra ensuite rire de mon calendrier chaotique. »

Si l’autre ne sourit pas ou ne réagit pas à une plaisanterie, ne cherchez pas à le convaincre de se détendre. Revenez au sujet ou demandez-lui ce dont il a besoin. N’utilisez pas l’humour pour changer de sujet, ridiculiser quelqu’un ou éluder vos responsabilités.

Quand vous abordez un sujet sensible, le premier signe de respect est souvent une écoute attentive et une question claire, plutôt qu’une tentative de faire rire.

Après votre erreur, votre collègue garde le silence. Vous aimeriez faire une plaisanterie sur votre maladresse. Que faire de préférence ?

La force du non-verbal : observez, vérifiez, réagissez

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